Séminaire du vendredi 28 septembre 2018 (10h – 13h) : Critiquer l’université depuis l’université

Le séminaire du vendredi 28 septembre se tiendra de 10h à 13h et portera sur Critiquer l’université depuis l’université.

Léa Laval, doctorante en sciences de l’éducation (Laboratoire Experice) et Américo Mariani, docteur en sociologie et chercheur associé au LISST-CERS (Toulouse 2), entreront en discussion à partir de leurs expériences de l’institution universitaire, des impasses et des possibles que les collectifs dans lesquels illes s’inscrivent, tentent de déranger.

Léa Laval interviendra plus précisément à partir de son article : Petite histoire d’une rencontre manquée entre éducation populaire et université. L’institution aux trousses intégré aux Actes du Colloque du laboratoire Experice Pratiques sociales et apprentissages de juin 2017. Elle y restitue et discute l’expérience d’un collectif de chercheur-es en éducation populaire politique ayant proposé un atelier qui, depuis un colloque universitaire, interpellait les pratiques de discours et d’échange propres à cette forme institutionnelle dominante.

Américo Mariani est invité à venir réagir, rebondir, questionner, à partir de sa qualité de membre du groupe de travail : Sciences Sociales et Emancipations qui existe depuis février 2015. Un collectif qui, je cite : « vise à poser la question de la place des intellectuel.le.s et du travail intellectuel dans la société, des possibles ouvertures de l’université, et de la pensée que nous produisons. » Il réagira notamment à partir de leur article : Produire un espace habitable à l’université écrit avec Ariela Epstein et Alfonsina Faya Robles. Il est par ailleurs membre du collectif des précaires de l’ESR de Toulouse.

Le séminaire se tient à l’Université Paris 8 – Vincennes Saint-Denis, salle D143

Dans le cadre de la préparation du séminaire, Amandine Dupraz invite à la lecture d’un article signé par Jon Solomon (professeur, Université Jean Moulin Lyon 3) et Sarah Mekdjian (maîtresse de conférences, Université Grenoble Alpes) suite aux houleux débats autour du colloque Frontex et des violences policières fin mars à l’Université Grenoble-Alpes : De Frontex à Frontex. À propos de la “continuité” entre l’université logistique et les processus de militarisation

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